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Nov 14 2011

En pleine polémique sur Flamanville, EDF se prépare à abandonner le modèle EPR

Incroyable !! la tête de série est déjà en soldes au  double de son prix…..

« parce que ceux qui l’ont conçu ont manqué de lucidité, ils n’ont même pas imaginé qu’ils pouvaient faire un mauvais choix» 

La Tribune- 13/11/2011 |

Si la mobilisation est absolue pour continuer l’EPR de Flamanville, EDF ne tient pas à poursuivre ce modèle. Le groupe travaille avec Areva et les Chinois à un nouveau réacteur.

EDF, dont une partie des équipes a toujours été hostile au réacteur EPR, développé par Areva et Siemens, propose une porte de sortie à l’affrontement entre Verts et PS sur l’EPR de Flamanville, en affichant sa volonté de laisser tomber ce modèle. Hervé Machenaud, membre du comité exécutif d’EDF, en charge de la production et de l’ingénierie, a commencé à dévoiler cette ligne lors d’une conférence de presse jeudi sur le chantier de Flamanville (Manche). « Un réacteur, quel qu’il soit, n’est jamais la fin d’une histoire technologique. L’EPR est le modèle dont on dispose en ce moment, que nous construisons ici et en Chine, bientôt j’espère en Grande-Bretagne, mais aussi en Pologne et en République tchèque. Mais cela ne veut pas dire qu’il faille s’arrêter dans la réflexion sur le modèle suivant. »

En clair : EDF propose l’EPR tant qu’il n’aura pas un autre modèle dans ses cartons. Et l’électricien y travaille déjà. « Ce n’est pas grave. C’est comme dans l’automobile, il y a des modèles qui marchent plus ou moins », relativise-t-on chez EDF. L’électricien planche avec son partenaire, l’électricien chinois CGNPC, sur un autre réacteur, plus petit (1.000 MW contre 1.700 MW pour l’EPR). « Et celui-ci n’aura pas grand-chose à voir avec l’EPR », affirme un proche du dossier. Chez Areva, on s’affiche persuadé du contraire. « Nous travaillons avec EDF et les Chinois au développement d’un nouveau réacteur, pour lequel l’Atmea (version de l’EPR en 1.000 MW) servira de base », affirme Claude Jaouen, directeur réacteurs et services chez Areva. « En aucun cas. L’Atmea est un réacteur dessiné par des vendeurs, pas par des exploitants », rétorque-t-on chez EDF. « On remet tout à plat avec CGNPC. La première phase de conception est en cours, le ?basic design? devrait être terminé fin 2013 », ajoute-t-on chez l’électricien. Ce développement franco-chinois a été décidé il y a un an par les deux présidents de la République, qui en ont confié la responsabilité aux deux électriciens EDF et CGNPC. Pour tenter d’apaiser les tensions avec Areva, l’Elysée a chargé le CEA de superviser le tout. La tâche ne s’annonce pas aisée.

La pression des verts

En renonçant à bâtir une vaste série d’EPR, EDF ne cède pas à la pression des Verts. Une partie des équipes nucléaires de l’électricien juge depuis le début trop coûteux et trop sophistiqué ce réacteur, conçu sans eux. La conception de cet « European Power Reactor » a été lancée par Framatome (ex-Areva) et Siemens au début des années 1990 dans le cadre du rapprochement franco-allemand mené par Mitterrand et Kohl. Pragmatiquement, il s’agissait de préserver le savoir-faire des équipes d’ingénierie françaises au moment où le programme nucléaire hexagonal se terminait, et où l’Allemagne hésitait, déjà, sur le sort du sien. « L’EPR a été conçu principalement en Allemagne, sur le modèle du réacteur allemand Konvoi, deux fois plus cher que les centrales françaises », souligne un spécialiste du secteur. Tenu à l’écart, EDF ne l’a jamais digéré.

Le ressentiment a tourné à la franche animosité au début des années 2000 lorsque l’EPR, fraîchement dessiné, est venu représenter les couleurs françaises en Chine contre l’AP1000 de l’américain Westinghouse. Un casus belli sur un terrain où EDF, pionnier du programme nucléaire chinois, régnait en maître « En 2003, les Chinois étaient au bord d’opter pour la généralisation de la dernière génération de centrales françaises, dites N4, lorsque les Américains ont fait le forcing et surtout Anne Lauvergeon est venue s’opposer au N4 pour vendre son EPR », se souvient un ancien d’EDF en Chine. Le bilan des deux chantiers d’EPR en France et en Finlande, où délais et facture ont doublé, passant de quatre à huit ans et de 3 à 6 milliards d’euros, ont achevé de sceller le sort de l’EPR chez EDF. Accessoirement, chez l’électricien, on veut croire qu’une promesse du style « on finit Flamanville, mais on ne construit pas d’autres EPR » pourrait fournir un terrain d’entente entre Verts et PS, et préserver le futur du nucléaire en France.

Marie-Caroline Lopez – 13/11/2011,

EDF a démenti dans un communiqué envisager d’abandonner le réacteur nucléaire de troisième génération EPR. « L’EPR est un atout pour la filière industrielle française constituant une formidable opportunité d’activité et de développement », précise EDF.
Comprenne qui pourra….

Personne ne veut tuer l’EPR. Il coule tout seul, tel le Titanic

« parce que ceux qui l’ont conçu ont manqué de lucidité, n’ont même pas imaginé qu’ils pouvaient faire un mauvais choix». Cette réaction à  l’éclairage de Charles Haquet  « Mais qui veut tuer l’EPR » dans L’Expansion en sept 2010 nous montre que les soucis ne sont pas que techniques…Un document à replacer dans son contexte il y a plus d’un an .

L’Expansion publié le 28/09/2010

Alors que la filière nucléaire française vient de subir plusieurs revers, EDF et Areva, ses deux principaux acteurs, persistent dans une rivalité croissante. Au coeur du conflit, le nouveau réacteur EPR.

C’est un vrai dossier noir pour EDF, et il pourrait lui coûter 2 milliards de dollars. Les deux réacteurs nucléaires que l’électricien français doit construire aux Etats-Unis sont remis en question. Constellation, son partenaire américain, a gelé l’un des projets (Nine Mile Point, Etat de New York) et menace de réduire drastiquement son financement dans le second (Calvert Cliffs, Maryland). Sa participation passerait de 50 à 25 %. Pour couronner le tout, ce projet nucléaire n’a toujours pas reçu de garantie de l’Etat fédéral. « L’administration bloque sur des histoires d’assurance », dit-on en interne. Or, sans cette précieuse caution, il est impossible d’obtenir des prêts auprès des banques…

EDF va-t-il jeter l’éponge ? Au siège parisien, avenue de Wagram, on y songe sérieusement. Mais l’on sait aussi que le terrain est miné. Car le groupe français ne peut pas divorcer à l’amiable, il est tenu à la gorge par son partenaire américain. Tout ça à cause d’une petite clause du contrat.

Explication : l’accord signé entre les deux groupes électriques, en 2008, prévoit que Constellation peut, jusqu’à la fin 2010, vendre certaines de ses centrales thermiques à EDF à un prix établi à l’avance : 2 milliards de dollars. Dans le jargon financier, on appelle cela un put. Le problème, c’est que ces actifs ont connu depuis une forte dépréciation.

Des deux réacteurs EPR qu’EDF devait construire aux Etats-Unis, il n’est plus question que d’un seul. Et encore. Son financement semble compromis.

« La situation est donc simple, résume un cadre dirigeant d’EDF. Soit nous décidons de quitter les Etats-Unis, et Constellation ne se gênera pas pour lever cette option de vente qui nous est défavorable. Soit nous poursuivons le projet de réacteur dans le Maryland. Mais, dans ce cas, nous devrons débourser à peu près 1,5 milliard d’euros supplémentaires pour boucler le tour de table. Dans les deux cas, on est marrons ! »

Un sujet qu’Henri Proglio, le PDG d’EDF, n’a pas dû manquer d’évoquer, à Montréal, mi-septembre, lors du dernier Congrès mondial de l’énergie, avec son prédécesseur, Pierre Gadonneix, l’auteur du deal. En attendant, Proglio a fait passer une provision « pour risques » de 1,1 milliard d’euros sur le dossier américain au premier semestre.

Revers en série et luttes franco-françaises

Pauvre nucléaire français ! Depuis quelques mois, la filière d’excellence tricolore accumule les contre-performances. D’abord, cet appel d’offres d’Abu Dhabi, perdu contre des Coréens que personne, dans l’Hexagone, ne prenait au sérieux. Il y a, ensuite, ces réacteurs que l’on construit en Finlande et en Normandie (Flamanville), dont on ne compte plus les retards successifs et les reports d’entrée en production. Enfin, ces dix-neuf centrales nucléaires françaises dont le taux d’utilisation ne cesse de se dégrader… N’en jetez plus ! La filière nucléaire française semble prendre l’eau.

A couteaux tirés, nos champions mondiaux (EDF, l’exploitant de centrales, et Areva, l’un des rares acteurs en mesure de maîtriser l’ensemble de la chaîne, de la construction des réacteurs jusqu’au traitement des déchets) sont incapables de s’entendre. Concurrence exacerbée, bagarres commerciales, querelles d’ingénieurs et guerre d’ego… On ne compte plus les « vicissitudes regrettables », selon l’expression policée de François Roussely, ex-PDG d’EDF, à qui l’Elysée avait demandé de réfléchir à la façon de remettre de l’ordre dans le camp gaulois.

Pas simple. Car les relations entre les différents acteurs se sont encore dégradées depuis l’arrivée d’Henri Proglio aux commandes d’EDF, en novembre 2009. « Avec Gadonneix, ce n’était déjà pas fameux, mais avec Proglio le téléphone est carrément coupé », confirme un observateur avisé. Ça va beaucoup mieux, assure toutefois Anne Lauvergeon, la présidente du directoire d’Areva. « Nous nous sommes vus le 6 septembre dernier pour définir des axes de travail communs. » A EDF, toutefois, ce dégel en laisse plus d’un sceptique : « Ça ne changera rien, soupire un cadre dirigeant. Dans les groupes de réflexion qui se constituent, on retrouve tous ceux qui, depuis dix ans, se chamaillent sur les mêmes sujets : le coût du traitement des déchets nucléaires ou l’EPR. » Depuis plusieurs mois, c’est d’ailleurs sur ce réacteur de troisième génération que se cristallisent toutes les tensions.

A EDF, des pro-EPR en perte de vitesse

EPR – pour réacteur européen à eau pressurisée. La fierté française. Un réacteur ultramoderne, considéré, avant même sa mise en oeuvre, comme le plus sûr du monde. On pourrait s’imaginer que les Français se retrouvent unis derrière ce fleuron technologique. Il n’en est rien, au contraire.

Concurrence exacerbée, bagarres commerciales, querelles d’ingénieurs… Les deux champions du nucléaire français sont incapables de s’entendre.

« Etes-vous pour ou contre l’EPR ? » Posez la question aux ingénieurs d’EDF, il n’est pas sûr que vous obteniez une réponse claire. Car deux camps s’opposent chez l’électricien français. D’un côté, les aficionados, qui sont actuellement en perte de vitesse. Pierre Gadonneix en faisait partie. A la fin de son mandat, l’ex-dirigeant voulait même créer un « club de l’EPR » avec d’autres énergéticiens, tels les allemands E.ON ou RWE. A priori, cette amicale n’est pas près de voir le jour. Car une autre tendance a pris le dessus, les « malgré-nous ». Ceux-là considèrent qu’on leur a imposé l’EPR, qu’ils doivent « faire avec », mais ils n’ont, secrètement, qu’une seule idée en tête : passer à autre chose. Pour comprendre ce « schisme », un retour aux années 90 s’impose. Tout en construisant ses centrales, EDF ne cesse alors d’améliorer les plans de ses réacteurs. Ses ingénieurs travaillent d’ailleurs à un nouveau modèle, baptisé REP 2000. Seulement voilà… Ce sont les grandes heures du rapprochement franco-allemand. Quoi de mieux qu’un grand projet industriel pour le symboliser ? En 1993, une société commune à Siemens et Framatome (futur Areva) est créée, NPI. De cette collaboration, qui se renforcera en 2001 avec l’entrée de Siemens au capital d’Areva NP, naîtra l’EPR. Mais il aura fallu faire beaucoup de concessions aux ingénieurs allemands, encore plus exigeants que les Français en matière de sûreté. A cette époque, en Allemagne, l’obsession est la sécurité. Les avions militaires américains ont tendance à se crasher. On prévoit donc un « cendrier » sous le réacteur, pour récupérer le c?ur au cas où il se mettrait à fondre. Et, pour résister aux chutes d’avions, on dessine une double coque en béton armé. « Ils veulent mettre tellement de ferraille dans le béton que je vais avoir du mal à le couler », dira plus tard Martin Bouygues, le patron du groupe de BTP, en voyant les plans. « C’est sûr que l’on a été loin en matière de sûreté. L’EPR, c’est ceinture et bretelles », commente un haut dirigeant d’EDF.

Un réacteur trop cher car trop sophistiqué

A EDF, les « malgré-nous », qui sont aujourd’hui au pouvoir, regrettent toujours d’avoir dû ranger le REP 2000 dans les cartons. Ce sentiment monte d’autant plus que l’EPR essuie de plus en plus de critiques. Directeur exécutif d’EDF chargé de la production et de l’ingénierie, Hervé Machenaud estime par exemple que les exigences françaises et allemandes, cumulées, ont donné un réacteur « sophistiqué, donc cher ». Ironie de l’histoire, Siemens, le cofondateur de l’EPR, a depuis divorcé d’Areva avec pertes et fracas, l’an dernier !

« Aujourd’hui, l’EPR est notre référence, poursuit Hervé Machenaud. Mais ça ne doit pas nous empêcher de réfléchir à un moyen d’en simplifier le design. »

« On n’a pas attendu ce jour pour le faire », répond Claude Jaouen, directeur adjoint de la branche réacteurs et services à Areva. En langage d’ingénieur, on appelle ça le « retour d’expérience ». « Nous travaillons sur l’ensemble de la chaîne : le design, les achats et les relations avec les fournisseurs et les partenaires. Nous espérons gagner 15 à 20 % sur le prix global. » Soit, tout de même, un bon milliard d’euros.

Un catalogue qu’il faut diversifier

L’autre grand reproche que l’on adresse à l’EPR, c’est sa puissance : 1 600 mégawatts. Pour certains pays, c’est beaucoup trop. « Branchez un EPR sur le réseau marocain, ça fait tout péter », affirme un spécialiste. Il faudrait donc diversifier le catalogue. « On y travaille depuis 2007 », déclare Anne Lauvergeon. Nom du futur bébé, développé avec le japonais Mitsubishi (MHI) : Atmea. Un réacteur plus petit (1 000 mégawatts) et moins compliqué qui, étrangement, suscite peu d’intérêt à EDF.

« Ça fait bien quarante fois que l’on essaie de leur présenter le réacteur, dit un dirigeant d’Areva. Ils viennent seulement de dire oui. » Du bout des lèvres.

Pourquoi si peu d’enthousiasme ? En creusant un peu, on se rend compte qu’EDF est en train d’étudier… sa propre gamme de réacteurs ! Deux projets de 1 000 et 1 500 mégawatts qui, s’ils sont menés à leur terme, seront concurrents de ceux d’Areva. Inutile de dire qu’Areva n’a pas été convié à la réflexion. Commentaire d’un proche de Proglio : « Nous ne laissons pas tomber l’EPR, mais nous ne voulons pas mettre tous nos ?ufs dans le même panier. C’est vrai que, de l’extérieur, on peut l’interpréter autrement : Areva et nous sommes incapables d’unir nos forces d’ingénierie… »

Chez Areva, l’idée d’une montée d’EDF fait des étincelles

Pour l’état-major d’Areva, il n’y a même pas de sujet : EDF ne peut pas monter au capital du groupe nucléaire. « Si EDF décroche un siège au conseil de surveillance d’Areva, il sera au courant de tous les projets que nous mènerons avec ses concurrents. C’est impossible », dit-on au siège parisien, rue Lafayette. L’idée, qui vient de l’actuel ministre de l’Ecologie et de l’Energie, Jean-Louis Borloo, ne suscite guère d’enthousiasme dans le monde de l’énergie. L’ex-PDG d’EDF, François Roussely, n’en voit par exemple pas l’intérêt industriel. L’affaire est en tout cas suffisamment sérieuse pour que les équipes financières d’EDF planchent dessus. On parle d’une participation de 10 %. « Un scénario pourrait faire sens sur le plan industriel, ce serait d’entrer dans la partie combustible, dit une source interne. Pourquoi pas, par exemple, un joint-venture dans l’activité minière ? » Réponse dans les prochaines semaines. Areva se prépare à une augmentation de capital pour financer ses investissements.

Hors des frontières, l’entente n’est guère meilleure. Un seul exemple : l’empire du Milieu. Actuellement, les Chinois construisent dix nouvelles centrales par an. Tout cela grâce à des transferts de technologie, notamment français. Ce réacteur chinois, dit de deuxième génération, n’a pas le niveau de sûreté de l’EPR, labélisé troisième génération. Est-il dangereux pour autant ? Pas vraiment. C’est ce que se disent certains pays (Vietnam, Malaisie, Argentine) qui veulent du nucléaire, mais pas à n’importe quel prix. Or, le réacteur chinois coûte à peu près 40 % moins cher que le français. En France, l’Autorité de sûreté nucléaire s’est prononcée sur le sujet. Pas question que nos champions fassent de « l’atome low cost ». Ça, c’est la façade.

La Chine, client commun, mais sans concertation

En réalité, Areva et EDF flirtent tous les deux avec les Chinois. EDF travaille étroitement avec eux, et veut encore renforcer la coopération. Comment ? En améliorant le réacteur chinois, notamment en termes de sûreté, et en partant en leur compagnie à la conquête de l’export. Ce scénario a par exemple été envisagé en Afrique du Sud.

EDF montre bien peu d’intérêt pour les réacteurs d’Areva, et pour cause : il est en train d’étudier sa propre gamme de réacteurs, deux projets de 1 000 et 1 500 mégawatts.

Areva n’est pas en reste. Le fabricant français a créé un joint-venture avec l’électricien CGNPC, Wecan. Officiellement, cette structure servira à construire l’EPR. Mais les Français comptent aussi l’utiliser pour « aider » les Chinois à construire leurs réacteurs dans des pays tiers. Finalement, EDF et Areva ont exactement la même stratégie, mais ils avancent, là encore, séparément !

Comment réconcilier les enfants terribles du secteur nucléaire ? Par « un dialogue sérieux et une volonté partagée, sans arrière-pensées, au niveau des directions générales », préconise le rapport Roussely. Espérons qu’il ait lieu un jour. Dans le nucléaire, il n’est jamais bon d’avoir trop d’électrons libres.

http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/mais-qui-veut-tuer-l-epr_239666.html

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