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Sep 08 2013

Les Jeux Olympiques de Tokyo en 2020 au milieu des eaux extrêmement radioactives

Le CIO a décidé de faire les Jeux Olympiques à Tokyo en 2020. Je pense plus rationnel de faire des olympiades de technique de démantèlement dans la centrale de Fukushima. Je crains qu’ils ne censurent encore plus les information de Fukushima à cause des jeux de Tokyo. Mimi Mato via Fukushima Diary FR

Les eaux extrêmement radioactives ne sont pas le seul problème lié aux jeux olympiques mais on doit faire attention à ces deux choses-ci maintenant :

1. La surveillance de la mer est trop superficielle.

Le gouvernement japonais affirme que le niveau de radioactivité de la mer n’est pas important. Ils devraient néanmoins ajouter « pour autant qu’on le surveille ».

Le truc, c’est qu’ils ne suivent qu’une paire d’éléments radioactifs parmi les dizaines qui partent dans l’océan. Ils se focalisent seulement sur les radionucléides des césium 134 et 137, parfois sur le strontium 90 et le tritium. Ils n’analysent quasiment pas (pratiquement jamais) les nombreux autres types de radio-éléments de l’eau de mer alors qu’il y en a de bien plus dangereux.

De plus, le nombre d’endroits échantillonnés est irrationnellement réduit. Plus important, l’eau lourde – le tritium – n’a jamais été contrôlé dans les eaux du robinet, des lacs et des pluies de Tokyo. Les eaux extrêmement radioactives SONT déversées en mer depuis la centrale EN CE MOMENT même. Les autorités de la métropole de Tokyo publient des données de radioactivité mais ils ne donnent pas la concentration en eau radioactive.

On doit réparer les toilettes mais le plombier mesure l’humidité de la chambre et dit « ok, y a pas d’problème ».

2. Le problème des eaux extrêmement radioactives va continuer éternellement. – les physiciens nucléaires doivent montrer à quel point ce sera grave au final à partir du volume des combustibles

La centrale de Fukushima chauffe toujours, donc ils doivent continuer de l’arroser. Il va sans dire que les eaux extrêmement radioactives vont continuer d’augmenter jusqu’à ce qu’ils atteignent l’arrêt complet.

Jusque-là, le Pacifique sera forcément contaminé non-stop. La question n’est pas de savoir à quel point c’est contaminé en ce moment, c’est à quel point ça va l’être au final. C’est ça qu’on doit savoir pour décider de nos vies en comptant à rebours à partir du résultat.

Pour parler concret, Tepco va tomber en rupture de capacité de stockage d’ici 2-3 mois. On va connaître ce genre de crise de façon récurrente pendant plus de 40 ans ou pire, je ne sais combien de fois.

 Vous pouvez ignorer la vérité mais la vérité ne vous ignorera pas.

--Tits McGee (    Y    )

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