Sep 24 2011

Ségolène royal s'engage à stopper les travaux de l'EPR de Flamanville !

Si elle est élue présidente en 2012, la candidate à la primaire PS s’engage à stopper le chantier de ce réacteur de troisième génération. Contrairement à François Hollande et Martine Aubry…

Ségolène Royal, candidate à la primaire PS, a annoncé vendredi qu’elle fermerait la centrale nucléaire de Flamanville si elle était élue présidente en 2012.

« Si je suis élue, j’arrête Flamanville. Les autres ne sont pas aussi clairs que moi », a affirmé Mme Royal au quotidien Libération, dont elle sera samedi la rédactrice en chef d’un jour, a rapporté un journaliste du journal sur son compte Twitter. Ces propos ont été confirmés à l’AFP par son entourage.

Ségolène Royal « fonde sa décision sur plusieurs rapports de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) qui soulignent des problèmes de sécurité très importants » dans cette centrale et « le gouffre financier que cela représente », a précisé Dominique Bertinotti, sa directrice de campagne pour la primaire.

Voir aussi:

http://www.voie-militante.com/politique/energie/bravo-segolene-oui-il-faut-arreter-l-epr-de-flamanville/

Pour le journal « La Manche Libre » Elle a promis l’abandon du réacteur EPR. »Peu de candidats l’ont dit aussi clairement parce qu’il y a des enjeux électoraux dans le département », a-t-elle déclaré. Selon elle, il existe « un lobby EDF qui bloque tous les projets d’énergies renouvelables ».  En 2007, alors qu’elle était candidate à l’élection présidentielle, elle s’était prononcée contre le lancement du chantier de l’EPR à Flamanville. Son intention serait de reconvertir la centrale en site de recherche sur les techniques de démantèlement des infrastructures nucléaires et sur les énergies renouvelables. Flamanville deviendrait un site de recherche « pour réussir la sortie du nucléaire en quarante ans », précise Ségolène Royal.

Sep 24 2011

Pétition pour le démantèlement nucléaire et pour une société centrée sur les énergies naturelles

Pétition à Yoshihiko Noda Premier ministre japonais

Pétition-pour-le-démantèlement-nucléaire-et-pour-une-société-une-société-centrée-sur-les-énergies-naturelles-Final

Objectif: 10 millions de signatures

http://www.gen4.fr/blog/2011/09/la-p%C3%A9tition-10-millions-de-personnes-sunissent-pour-dire-adieu-aux-centrales-nucl%C3%A9aires.html

 Imprimer le document puis agrafer les deux pages avant d’y inscrire manuellement vos nom et adresse (en français), de la signer, d’y ajouter si nécessaire un petit billet indiquant le nombre total de signatures recueillies si plusieurs exemplaires sont utilisés et de l’expédier à l’adresse inscrite sur la pétition  avant le 28 février 2012.

Sachez qu’à ce jour, 1 million de signatures ont déjà été recueillies et que ce mouvement est soutenu par de grands noms comme le prix Nobel Kenzaburo Oe ou le musicien Ryuichi Sakamoto.

Sep 22 2011

La sortie du nucléaire coûterait 750 milliards: source Le Figaro

Le rapport de la commission baptisée Énergie 2050, remis au début d’année prochaine, permettra de statuer sur les conséquences financières exactes de l’évolution du paysage énergétique.

Sortir du nucléaire est un choix politique. Mais quel est son prix? Quatre mois après sa décision radicale, l’Allemagne, dont l’atome produit aujourd’hui 25% de l’électricité, a fait ses premiers calculs: la KfW, l’équivalent allemand de la Caisse des dépôts, estime la facture à près de 250 milliards d’euros.

Un chiffre qui prend en compte plusieurs éléments: les investissements nécessaires à la réalisation de nouvelles capacités de production pour pallier la disparition de l’atome, le recours accru aux énergies renouvelables -dont le développement est largement subventionné-, l’augmentation des importations d’électricité, le démantèlement des installations existantes…

http://www.lefigaro.fr/societes/2011/09/21/04015-20110921ARTFIG00678-la-sortie-du-nucleaire-couterait-750milliards.php

Des « calculs de coin de table » que dénonce dans un communiqué Denis Baupin, le maire adjoint de Paris et membre de la direction d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV). « La transition énergétique aura indéniablement un coût, mais le maintien dans le nucléaire en aurait aussi », affirme-t-il. L’association Agir pour l’environnement a ainsi estimé que 750 milliards d’euros pourrait correspondre au prix de ce maintien. La seule reconstruction des centrales nucléaires en fin de vie coûtera 300 milliards, souligne l’association, tandis que 171 milliards d’euros supplémentaires seront nécessaires pour démanteler les anciennes centrales. 

 

Sep 21 2011

Yves Marignac invité de France Inter le 10 septembre


Sep 21 2011

Les autorités japonaises préparent en secret l’évacuation d’une grande partie des habitants de Tokyo

Posted 20 septembre 2011 by realinfos

Dans certains quartiers de Tokyo, les rayonnements radioactifs dépassent celles de la triste Tchernobyl. Le Gouvernement japonais et des experts discutent actuellement d’évacuations massives.

Comme je l’ai noté le mois dernier, le rayonnement dans certaines parties de Tokyo est plus élevé que dans la zone d’exclusion de Tchernobyl.

La nécessité d’évacuer certaines parties de la capitale tentaculaire de 35 millions d’habitants qui semblait encore hier une perspective incroyable et inconvevable se trouve aujourd’hui comme étant probable , et certains experts disent que la possibilité ne peut plus être ignorée. Cela paraît fou, mais ce projet d’évacuation d’une grande partie des tokyoïtes est désormais sérieuse et étudié dans le plus grand secret car d’énormes et complexes questions se posent, et la première d’entre elles « comment faire vite et bien ? ».

En effet, comme le Japon Times le rapporte aujourd’hui, le gouvernement japonais a commencé à discuter de l’éventuelle nécessité d’évacuer le Japon et ce, juste après le séisme:

Dans les jours qui ont suivi l’explosion du réacteur nucléaire n°1 de Fukushima, le gouvernement a reçu un rapport disant que 30 millions d’habitants dans la zone métropolitaine de Tokyo aurait dû être évacuées, ce que l’ancien Premier ministre, Naoto Kan, a révélé dans une récente interview :

«Ce fut un moment crucial où je n’étais pas sûr si le Japon pouvait continuer à fonctionner comme un État », at-il dit.

Après le séisme du 11 Mars et le tsunami qui a paralysé l’usine, Kan a instruit plusieurs entités pour simuler un scénario catastrophe. Une de ces évaluations a révélé que toute personne résidant de 200 à 250 km de l’usine – une zone qui engloberait la moitié à l’ensemble de Tokyo – aurait dû être évacuées.

Il serait temps de passer à l’action.

Ghisham Doyle pour WikiStrike

Source : washingtonsblog

http://wikistrike.over-blog.com/

http://realinfos.wordpress.com/2011/09/20/les-autorites-japonaises-preparent-en-secret-levacuation-dune-grande-partie-des-habitants-de-tokyo/