La détresse des habitants de Fukushima

Journée la plus importante du voyage d’Eva Joly et de la délégation d’EELV au Japon: celle à Fukushima. Marquée par 2 fils rouges : la crédibilité des mesures d’une part, l’obsession de la contamination de l’alimentation d’autre part. 22 Octobre 2011 Par Denis Baupin

Fukushima : six mois après, le temps de l'imposture scientifique

Six mois après Fukushima, Thierry Ribault, chercheur du CNRS met en garde contre les scientifiques. 

Un colloque scientifique factice ; à l’automne, une enquête de santé publique pipeautée…12/09/2011 | Thierry Ribault pour rue89.

http://japon.aujourdhuilemonde.com/fukushima-six-mois-apres-le-temps-de-limposture-scientifique

Fillon pompier vrp du nucléaire au Japon

Extrait du Blog de Fukushima

Après qu’Eva Joly appose sa marque antinucléaire à Fukushima en affichant clairement la priorité de la sortie du nucléaire, François Fillon vient détourner l’attention en proposant l’aide de la France pour les victimes du tsunami et la maîtrise de la catastrophe atomique.

Or la France ne maîtrise rien. Elle est le pyromane qui vient éteindre le feu. C’est elle qui a créé le MOX utilisé à Fukushima Daiichi. C’est elle qui fait commerce avec le Japon pour le retraitement des déchets en mettant en danger la population mondiale avec ses transports de plutonium sur des milliers de kilomètres.

Quand on dit la France, c’est Areva, dont les actions sont détenues à 87 % par l’Etat (directement ou indirectement par le CEA ou la Caisse des Dépôts et Consignations).

François Fillon au Japon, c’est le déni de la contamination radioactive d’un tiers du pays. C’est la désinformation incarnée. C’est le commercial venant à nouveau vanter le savoir faire de la France pour répandre son poison atomique, sous couvert d’aide humanitaire et d’expertise pour décontaminer un territoire. Mais la France n’a jamais rien décontaminé. Au contraire. Pour l’instant, Areva, en exploitant des mines d’uranium, en commercialisant les déchets radioactifs dans le monde et en promouvant l’usage de l’énergie nucléaire n’a fait que contaminer le monde.

La suite :

http://fukushima.over-blog.fr/

Moodycratie

Après la démocratie vint la moodycratie ou comment les peuples sont dessaisis de leur destin par une gouvernance invisible à la solde des marchés financiers.

La situation de nos économies serait donc sous le contrôle d’agences de notation aux pouvoirs autonomes et dont les avis sont supérieurs a la volonté des peuples.
Déjà certains ministres sont aux ordres pour détruite les services publics rendus coupables de déficits afin de satisfaire aux exigences des agences de notation impitoyables quel qu’en soit le coût humain et économique a assumer.

Les donneurs d’ordre sont ailleurs que chez les dirigeant élus de la nation, ils peuvent s’immiscer à tout moment dans la conduite de la vie publique…

Moodycratie, ironie de la démocratie….

Une fable pour comprendre

Crise de la dette, règle d’or et plan d’austérité 

La crise  des ânes

Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village.

Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l’entendre qu’il achèterait cash 100 € l’unité tous les ânes qu’on lui proposerait. Les paysans le trouvaient bien un peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie. Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 € par tête, et là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours suivants, il offrit 300 € et ceux qui ne l’avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants.

Constatant qu’il n’en restait plus un seul, il fit savoir qu’il reviendrait les acheter 500 € dans huit jours et il quitta le village.

Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu’il venait d’acheter et l’envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 € l’unité.

Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 € dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix qu’ils l’avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent.

Comme il fallait s’y attendre, les deux hommes d’affaire s’en allèrent prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu’au cou, ruinés. Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt.

Le cours de l’âne s’effondra. Les animaux furent saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier.

La crise s’amplifie

Le banquier s’en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s’il ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.

Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l’argent aux habitants du village pour qu’ils paient leurs dettes, le donna au banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant. Celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se trouvèrent proches du surendettement.

Voyant sa note en passe d’être dégradée et prise à la gorge par les taux d’intérêts, la commune demanda l’aide des communes voisines, mais ces dernières lui répondirent qu’elles ne pouvaient en aucun cas l’aider car elles avaient connu les mêmes infortunes.

 Qu’advient-il?

Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent de réduire leurs dépenses:

Moins d’argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale … On repoussa l’âge de départ à la retraite, on supprima des postes d’employés communaux, on baissa les salaires … Et, parallèlement, on augmenta les impôts.

C’était, disait-on, inévitable mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce des ânes.

Qui mène le bal?

Cette bien triste histoire prend tout son sel, quand on sait que le banquier et les deux escrocs sont frères et vivent ensemble sur une île des Bermudes, achetée à la sueur de leur front.

On les appelle les frères Marchés. Très généreusement, ils ont promis de . subventionner la campagne électorale des maires sortants.

 Une suite?

 Cette histoire n’est toutefois pas finie car on ignore ce que firent les villageois.

Des graphiques pour comprendre

http://www.slate.fr/story/45173/visualisation-dette-francaise-billets-cent-euros

Placé (EELV) salue le "succès net" d'Hollande qui doit rassembler pour 2012

Jean-Vincent Placé, conseiller politique de Cécile Duflot (Europe Ecologie-Les Verts), a salué dimanche le « succès net » de François Hollande, attendant du candidat du PS qu' »il soit dans une dynamique de rassemblement et pas un frein » pour les négociations 2012.

http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/plac-eelv-salue-succ-s-net-dhollande-qui-doit-rassembler-2012-162539