Sep 03 2011

Contamination des sols Extreme près de Fukushima

30 août 2011

Des niveaux extrêmes de radiations ont été détectés dans le sol à moins de 40 kilomètres de  Fukushima n ° 1, a déclaré le Ministère des sciences.

Dans une carte publiée le 29 août  on montre  pour la première fois des niveaux de contamination des zones situées dans un rayon de 100 km de l’usine.

L'Asahi Shimbun

Un emplacement dans la ville de Okuma avait  plus de 30 millions de becquerels de césium de tous types par mètre carré.

http://ajw.asahi.com/article/0311disaster/fukushima/AJ201108308286

Sep 02 2011

Flashs et fumées troublantes à Fukushima

Sur cette séquence de la Tecpam réalisée dans la nuit du 1er au 2 septembre, à 2’11 (01h49), vous allez voir un flash au fonds au niveau des réacteurs 3 et 4 (remarqué par lufilau dans le post au commentaire du 31/08), puis immédiatement après (soit 1 à 2 secondes en temps réel), une projection d’eau sur la tepcam. La même chose va se reproduire une seconde fois à 2’32, puis vous constaterez que de beaucoup de fumée s’échappe devant le réacteur 4 pendant plusieurs minutes.

Baisser le volume du son qui n’apporte rien.

http://www.youtube.com/watch?v=M1f1_u84W9w&feature=youtu.be

 

Sep 02 2011

Une concentration de Cs-137 estimée à "plus de" 3 Millions de Becquerel / m2 à 30 Km du site de Fukushima Daiichi

02/09/2011

Impression PDF

image from www.yomiuri.co.jp

Comme indiqué avant-hier, la nouvelle carte de contamination des sols au Césium-137 publiée par le METI (relevés du 14/6) inclut un « spot » supérieur à 3 MBq/m2 (et non 0.3 Mbq/m2 comme indiqué initialement dans l’article) au-delà de la zone d’évacuation « recommandée » des 30 Km. La carte présentée ci-contre présente l’avantage d’être en Anglais et d’indiquer les noms des localités concernées.

Il s’agit d’un chiffre absolument effarant : plus de 3 millions de Becquerel au mètre carré à 30 Km du site, c’est deux fois plus que le relevé maximum de contamination effectué à proximité immédiate du site de Tchernobyl en 1986 ! (source UNSCEAR

A noter que deux autres points « rouges » >3MBq/m2 sont situés quant à eux, dans la zone « de préparation d’évacuation prioritaire » [SIC] entre 20 et 30 Km du site.

Plus grave, certains points de contamination > 1 Mbq/m2 sont également mentionnés  près d’Itate-Mura, à plus de 40 Km du site, et donc malheureusement à proximité immédiate de la ville de Fukushima et de ses 300.000 habitants qui ne se trouve qu’à 50 Km au Nord-Ouest de cette maudite centrale.

Août 16 2011

L'effroyable mensonge

Juil 10 2011

Le réacteur nucléaire EPR, dangereux selon… EDF !

CP – Europe-Ecologie/Les Verts – 6 octobre 2010

Le Réseau Sortir du Nucléaire – réseau indépendant composé de 876 associations opposées au nucléaire – a eu accès à un rapport confidentiel interne à EDF le 27 septembre dernier. Les conclusions de ce document confirment une nouvelle fois les craintes des écologistes sur les faiblesses de conception d’un réacteur datant des années 90, hybride, mal fini, entre technologies allemande et française.Cette fois c’est la conception d’éléments du couvercle de la cuve de l’EPR de Flamanville et le choix des matériaux qui présenteraient un risque de fuite et de rupture du confinement.

Seraient en cause le nombre de soudures et le type d’acier utilisés pour le couvercle de la cuve du réacteur. EDF n’a pas démenti à l’AFP, précisant entretenir un dialogue avec l’Autorité de Sureté Nucléaire à ce sujet.Cela rappelle singulièrement l’épisode des documents secret défense démontrant que l’EPR n’était pas conçu pour résister à un attentat type 11 septembre et qui avait défrayé la chronique en 2006. Au-delà du danger futur qu’il constitue, l’EPR est d’ores et déjà un désastre industriel et financier. L’exemplaire construit en Finlande accumule un grand retard. Comme celui de Basse-Normandie, il engendre des dépassements de budgets colossaux de l’ordre de plusieurs milliards d’euros. Prévu pour coûter initialement 3,3 milliards, l’EPR français coûtera, selon les derniers chiffres, la somme ahurissante de 5 milliards d’euros.

Pourtant, une étude a démontré en 2006 qu’en investissant 3 milliards d’euros, on pourrait répondre aux mêmes besoins énergétiques, développer des sources d’énergie locales respectueuses de l’environnement, et créer des emplois au moins 15 fois plus nombreux et mieux répartis sur l’ensemble du territoire.

Dangereuse, coûteuse, industriellement peu féconde, soumise à la ressource finie et importée qu’est l’uranium, l’industrie nucléaire continue de prendre en otage la sécurité des citoyens. Hélas, l’aveuglement français en la matière nous fait accumuler toujours plus de risques, de déchets, de dettes et de retard en matière d’énergies renouvelables par rapport à ses voisins.

Djamila Sonzogni, Jean-Louis Roumégas porte-parole
Hélène Gassin, vice présidente environnement, agriculture et énergie de la région Ile de France
Mickaël Marie, president du groupe vert à la région Basse-Normandie

Voir:

http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=sinformer&sousmenu=revue&page=article&id=709&num=48