Fukushima: réacteur 1, on tend le dos….

Une réaction hydrogène menace le réacteur 1 dont le coeur est fondu.

Selon Asahi: l’hydrogène peut être explosif en provenance de barres de combustible fondu et « s’ accumuler près du haut de la cuve de confinement, sans être chassé ». 

Selon Le Monde, une concentration anormalement élevée d’hydrogène a été détectée, jeudi 22 septembre, dans une conduite reliée à l’enceinte de confinement du réacteur 1 de la centrale nucléaire de Fukushima. De 1 %, elle reste inférieure au 4 % considérés comme pouvant provoquer une explosion, au cas où cet hydrogène entrerait en contact avec une concentration d’oxygène supérieure à 5 %.

La découverte de la concentration d’hydrogène à un niveau « supérieur aux attentes », selon l’opérateur du site, la Compagnie d’électricité de Tokyo (Tepco), a été faite par des techniciens qui travaillaient sur l’installation d’un nouveau système de ventilation lié à l’enceinte de confinement. Ils ont découvert dans le tuyau et en deux endroits une forte concentration de plusieurs gaz inflammables, dont de l’hydrogène.

Lors d’une conférence de presse samedi, Junichi Matsumoto, porte-parole de Tepco, a déclaré qu‘ »en l’absence d’un facteur détonnant, on ne peut pas dire qu’il existe, dans l’immédiat, un risque élevé d’explosion ». L’entreprise souhaite effectuer des mesures complémentaires pour évaluer avec précision la quantité d’hydrogène présente.

Cette découverte soulève des inquiétudes car ce sont des explosions d’hydrogène, consécutives à la surchauffe des réacteurs après l’arrêt des systèmes de refroidissement, qui ont provoqué des dommages, entre le 12 et le 15 mars, aux enceintes de confinement des réacteurs 1, 2 et 3 de la centrale. Des explosions qui ont provoqué la diffusion de panaches radioactifs fortement radioactifs : le dégagement de césium 137 aurait été 168,5 fois plus élevé que lors de l’explosion de la bombe atomique larguée sur Hiroshima, en 1945.

Question: le corium a t il atteint la nappe phréatique? et quelles en seraient les conséquences ???……

Témoignages de travailleurs du nucléaire à Fukushima

Actuellement les activités sur le site numéro 1 de la centrale nucléaire de Fukushima se poursuivent dans le chaos, selon Tadaharu Murakami (pseudonyme), 30 ans, employé par une société qui est sous contrat avec la société Tokyo Electric Power.

« La main d’oeuvre est insuffisante, la TEPCO a même récemment engagé de nombreuses personnes sans expérience qui n’ont jamais travaillé dans le nucléaire. Sur les lieux de travail, tout est vraiment chaotique. On forme ces personnes en se contentant de leur enseigner b a ba, les connaissances fondamentales, par exemple comment porter les protections »

Une « affaire » est à l’image de tout le mécontentement provenant d’une telle situation : le 28 août, la caméra « en direct » de la TEPCO située à l’intérieur du site numéro 1 de Fukishima a capturé les images d’un employé « mystérieux » qui s’est placé devant l’objectif et a dénoncé quelque chose en pointant la caméra du doigt.

Murakami continue en expliquant que, suite à la conférence du 30 août au cours de laquelle Yasuhiro Sonoda, responsable parlementaire du cabinet ministériel, a exprimé son souhait que « cette personne » communique ce qu’elle pense, l’employé, se désignant comme « cette personne », a révélé la situation réelle sur les pages internet du Bulletin Board System de « 2channel » et a enfoncé le clou en disant que « pour les personnes qui travaillent sur le site, les conditions de travail sont iniques et illégales. Nous n’avons pas d’assurance, nous sommes mal payés et nous n’avons même pas de contrat » .

Murakami confirme : « ce qu’il a écrit sur internet correspond à la vérité. Même moi depuis l’accident de mars j’ai travaillé comme intérimaire à Fukushima Daiichi, on m’avait promis 15 000 yens par jour et je n’ai encore rien reçu ». Il continue « quand j’ai demandé au siège de la société contractante (mère) « Pourquoi ne payez-vous pas ce qui m’est dû ? » ils m’ont répondu « Vous travaillez bien pour une société sous-traitante ? Alors vous n’avez aucun titre à faire ce type de requête ». Je me suis également adressé à des salariés de la TEPCO, qui m’ont répondu de manière rigide : « J’obéis strictement aux instructions de la direction, et c’est tout ». Moi, j’attends encore un mois, et si je ne suis pas payé je suis prêt à me retourner contre la société sous contrat ». Murakami confirme également les descriptions faites sur internet concernant les mauvaises conditions de logement « même si avec le début de septembre le temps s’est un peu rafraîchi, nous sommes au moins dix ouvriers par jours qui nous écroulons, assommés de fatigue. Je voudrais qu’ils améliorent rapidement les conditions de vie ».

Osamu Sato (pseudonyme) sur la quarantaine, travaille aussi pour une société sous traitante de la TEPCO. Il a démenti les déclarations récentes de la TEPCO et a rétorqué que « rien ne permet de parler de situation sécurisée, etc. : ce n’est pas vrai ».

« La TEPCO annonce que la situation est bonne alors que sur le terrain les phases qui prennent un grave retard sont plus nombreuses que celles qui progressent. Le principal obstacle, c’est la radioactivité extrêmement élevée dans les zones clefs. Le 1er août, à côté d’un conduit d’évacuation d’air qui se trouve entre les bâtiments des réacteurs 1 et 2, les mesures ont révélé des chiffres si terrifiants qu’ils sont difficiles à croire : 10 000 millisievert / h ! (absorber cette dose en une seule fois et c’est la mort certaine).

De là s’échappent encore des radiations à doses extrêmement élevées. A partir de là on a commencé petit à petit à découvrir beaucoup d’autres zones où les radiations sont supérieures à 100 millisieverts, zones qui ont été signalées avec des cônes portant l’inscription « accès interdit » ; on ne peut travailler à proximité de ces zones. Ainsi de nombreux ouvriers expérimentés du secteur nucléaire ont refusé de travailler à Fukushima Daiichi en affirmant « c’est du suicide » parce qu’ils connaissent les conséquences de radiations aussi élevées. Pour compenser, on engage de plus en plus de gens sans expérience qui, au lieu d’être utiles, ajoutent au désordre ».

Même si pour commencer on met en place le système de décontamination ou si on couvre le bâtiment du réacteur d’un manteau de confinement, en fin de compte il ne s’agit que de « mesures d’urgence »., On n’arrivera pas à trouver une solution radicale permettant de retirer le combustible nucléaire fondu qui est la cause de la diffusion du matériel radioactif si les techniciens ne réussissent pas rapidement à s’approcher du coeur du réacteur. Toutefois une telle opération est « presque impossible », selon l’analyse de Masashi Goto, qui a conçu pour Toshiba les coeurs des réacteurs nucléaires.

« Dans les unités 1, 2 et 3 il existe une forte possibilité que, en fondant, le combustible nucléaire soit sorti non seulement du conteneur pressurisé mais de l’enceinte de confinement. Personne actuellement n’est en mesure d’affirmer dans quelle mesure et jusqu’à quel point le combustible a fondu. Je ne peux imaginer comment des gens réussissent à travailler sur un site où le danger a atteint un point que personne n’a jamais expérimenté ».

http://fukushima.over-blog.fr/article-presence-d-hydrogene-inquietante-a-la-centrale-de-fukushima-daiichi-85254542.html

These are the tonight’s tweets of actual Fukushima worker called Happy20790.

今日も無事帰って来ましたっ。1号機の原子炉建屋は今日も作業中止でし。先週、可燃性ガス測定器で4%Maxって言ったけどまさかの100%越え(*_*)今ある測定器は可燃性ガスを計るものだから水素単体はわからないけど東電はほとんどが水素だろうだって言ってる。

I managed to come back safely today. We couldn’t work at reactor 1 today, again. Last week,they said they detected 4% of hydrogen but it turned out to be over 100%. The current measurement tool is to detected only flammable gas, but Tepco says probably it is all hydrogen.

配管切んなくて良かった~。あり得ない事だけど、最初の工程には測定なんて項目なくて前日に決まったから、ヤバかったよ。水素単体の測定器は今1Fにはなくて、28日に準備出来る予定なんだ。28か29日に測定出来ると思う。結果は明らかだけどね。

We would have been all dead if we cut of the pipe. Unbelievable story, but as our original schedule, we didn’t plan to check the presence of flammable gas. The process was added the day before the day. It’s so scary.

The measurement tool to detect only hydrogen is not in Fukushima plant right now.

It’s coming on 9/28. We are to measure it on 28th or 29th but the result is already obvious. Most of the gas is hydrogen.

その後は窒素置換して窒素パージしながら切断する計画を検討してる。空気中の酸素濃度は18%位だから空気に触れても爆発だから凄く怖いんだけど…。窒素も大量に使うから酸欠事故も心配だし…。

then we are going to inject nitrogen to cut out to pipes. but normal air contains 18% of oxygen, which is enough to cause a hydrogen explosion even without fire. It’s so scary. Injecting nitrogen may also cause lack of oxygen..

水素が配管内に溜まってるのは事故当初のものが抜けてないやつや、新たな水素が溜まって…と両方の理由があるみたい。新たな水素は色々な情報によると、どうも燃料被覆管のジルカロイの反応ではなくて水蒸気が高線量を浴びると水素が発生するみたい。

They say there are two possibilities why there’s so much hydrogen remain there still.

  • (1) Some of it remained even after the hydrogen explosion.
  • (2) New hydrogen came out ..

From looking at variety of information, it seems like it’s not from the (thermal) Zircaloy reaction.

It’s probably that high radiation is producing hydrogen out of H2O.

どこにどれだけ溜まってるかわかんないから大変だよ。原子炉建屋だけじゃなくてタービン建屋の配管だって危ないし…。凄い配管の量だよ。対象配管だけアイソレ(仕切る)出来ればいいんだけど、仕切れる(アイソレ)バルブも壊れてるし、健全でも気体を止めるには難しいし…。

It’s impossible to know how much hydrogen is stocked and where. It could be everywhere. and the amount of the pipes are crazy..If we can identify the pipe that has hydrogen inside,we could isolate the part but the valves are broken and it’s not enough to stop gas.

東電は対象配管だけなんとか対応して工事進めるみたいだけど、作業側としては先に全体をなんとかしないとって考えるけど多分無理なんだろうな。

Tepco is planning to do with only the “troubled” pipes, but from the view of us, actual workers, we want them to check the whole plant first..

東電は1号機爆発の時も絶対爆発は無いって言ってオイラ達は2号機の中の作業、自衛隊や消防はヤード作業してた時にドドドッカーンてきたからなぁ。自衛隊は東電信じないって撤退しちゃうし…。あれがなきゃもっと自衛隊手伝ったかもなのに。

In the last explosion of the reactor 1, they told us there would never be an explosion. We were working at reactor 2, and fire fighters and self defense force were working at the yard, when it exploded.

–> then self defense force quit trusting Tepco anymore and they withdrew.

そんな今の現状で28日に避難準備区域が解除される。もう少し待てないのかなぁ…。せめてカバーリングが出来るまで。最近ニュースも詳しく伝えないから危険性がわからないのかなぁ。汚染水処理だってサリーが止まったりまだまだ安心出来ないし…。

In this situation, they are going to lift the mandatory evacuating area on 9/28. They should wait at least until we finish making the cover for reactor 1.

Recently mass media don’t broadcast any details so they might not be afraid anymore. Even the water purifying system is broken and being stopped.

From his valuable statements, we can tell the hydrogen is still being produced by the very high radiation hitting H2O in the reactor.

Nobody has seen it by their own eyes,but the melted fuel rods must be very active still.

Hydrogen keeps being supplied.

Science journalist Hirose Takashi commented to Shukan Asahi on 9/23,

3月に福島の原子炉でメルトダウンした核燃料の温度は、4000℃にもなって、危険な放射性物質は、ほとんどすべてが気化する温度をはるかに超えていた。内部被曝で特にストロンチウムとプルトニウムが、ガス化して大量に放出された

In March, fuel rods started meltdown in the reactor.They became hot as4000℃, which is hot enough to make most of the radioactive material evaporated.

Especially plutonium and strontium were evaporated, spread around as gas.

We were afraid of melt through, but we mustn’t forget it’s still HIGHLY radioactive.

Now Tepco is checking reactor 2 and 3,but both of them will turn to be bull of hydrogen.

Now Tokyo is facing fateful crisis.

Sismologie et sensibilité du Cotentin aux tsunamis: l’EPR de Flamanville disqualifié

Comme par hasard l’EPR en construction se situe dans une zone potentiellement sensible aux séismes et aux tsunamis. 25 09 2011

Le Figaro du 6 avril 2011 indique que « les premières recherches n’ont commencé sur le territoire français qu’après le tsunami de Sumatra en décembre 2004. La grosse vague meurtrière du Japon, le 11 mars dernier, va les relancer encore. Un projet de recherche baptisé Maremoti est en cours concernant cette problématique. L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a, en effet, décidé de réévaluer les risques d’inondations auxquelles pourraient être soumises les cinq centrales EDF situées sur les côtes: Blayais (Gironde), Flamanville (Manche), Paluel et Penly (Seine-Maritime), Gravelines (Nord). » Ainsi, plusieurs (petites) vagues ont été enregistrées entre 1725 et 1850 dans le port de Cherbourg, dont l’origine reste encore inexpliquée.

Le Figaro cite Jean Roger, de l’École normale supérieure, qui explore l’origine d’un mystérieux tsunami qui, le 6 avril 1580, a submergé une partie des côtes de la Manche. «Il ne figure pas dans notre catalogue», relève Jérôme Lambert (BRGM).

Une carte récente du BRGM donne une représentation concrète. Même s’il n’y a pas eu de vagues meurtrières, la présence des centrales nucléaires sur le littoral pose question. 


Sismologie du Cotentin : l’EPR disqualifié

Le 14 juillet 2011, 8 h 59 en mer, un séisme de magnitude 3,9 sur l’échelle ouverte de Richter est survenu au milieu de la Manche, à une profondeur de 10 km ; il a été localisé au sud de Portsmouth (Sud de l’Angleterre), selon le Bristish Geological Survey (BGS).

Il s’agit de la secousse la plus importante dans la région depuis le séisme de 1734 d’une magnitude de 4,5 degrés. Trois départements normands ont été affectés : Calvados, Manche et Seine-Maritime. Les témoins évoquent principalement « un grondement souterrain faible et lointain accompagné d’une faible vibration ou oscillation d’objets ». Chargé d’étudier les phénomènes sismologiques enregistrés en France, le BCSF confirme que la Manche et la Normandie ne sont pas considérés comme des zones de « forte sismicité ».  » Mais cela ne veut pas dire qu’il n’y a aucun risque de voir un séisme se produire. Cependant, il ne peut pas se produire dans la Manche ce qui s’est passé cette année au Japon au large de Fukushima ».

Or, là où le séisme a eu lieu le 14 juillet 2011,  il y a eu un précédent le 6 avril 1580. Ce séisme de magnitude 8 a provoqué un grand nombre de dégats dans le Nord-Est de la France, détruisant beaucoup de maisons et de nombreuses églises, notamment à Calais, mais aussi dans la vallée de la Seine et le Sud-Est de l’Angleterre.

 D’après l’ouvrage de l’Abbé Maurice Jacques GRAINDOR[1], le 17 Décembre 1850 à 12h30, un raz de marée d’origine sismique balaye Cherbourg et fait baisser le niveau de la mer de plus de un mètre, peut-être un 1,30 m, laissant l’avant-port de Cherbourg à sec .

L’abbé Graindor cite également le séisme du 01 Avril 1853 à 22h45 qui ébranle la Normandie , la Bretagne , les Iles Anglo-Normandes et l’Angleterre. Il provoque des dégâts un peu partout , à Coutances , à Granville , à Avranches où une grande frayeur s’est manifestée aussi bien chez les hommes que chez les animaux . Le séisme fut ressenti à Saint-Malo , Rennes , Nantes , à Laval , à Alençon , à Sèvres , à Saint-Brieuc et à Portrieux , à Caen , à Falaise où deux faibles secousses ont réveillé les dormeurs. Vers l’Ouest le séisme s’est manifesté à Jersey et à Guernesey ; il fut ressenti à Plymouth, Southampton, Portsmouth, Brighton et dans les comtés de Dorset et Hampshire et à Weymouth ; selon un journal anglais , l’espace ébranlé était de 20 000 milles carrés .

http://www.cossmannia.fr/cossmann_cotentin1/tertiaire_cotentin/seisme/sismique.htm

Mr Graindor cite enfin un séisme d’intensité 6 à 6,5 sur la côte Ouest du Cotentin et qui est largement ressenti le 17 Février 1927.

Mr Graindor conclut en estimant qu’il est peu probable que nous soyons prochainement témoins de bouleversements considérables de la face de la Terre, en Normandie, mais qu’il serait fort téméraire d’affirmer que les conditions actuelles ne changeront pas ou ne se modifieront que lentement ».

En comparant ces données à celles du  BRGM il apparait que :

  • Le séisme du 30 juillet 1926 était de 6.5 même si son indice de fiabilité était reconnu comme « peu sur ».
  • Le séisme  du 17 février 1927 était de 5,  indice de fiabilité  « assez sur »

La sismologie du Cotentin et la présence d’une centrale nucléaire (avec 3 réacteurs dont un EPR) dans une zone potentiellement sensible aux tsunamis doivent nous interroger. En effet, l’EPR serait conçu pour  un séisme maximal de  5.7.

Il est clair qu’avec une magnitude de 6.5 pour le séisme de 1926 (BRGM), l’EPR ne résisterait pas.

Dans son édition du 26 aout , Le Monde rapporte que La centrale de Flamanville n’est pas complètement protégée en cas de séisme et que l’ASN garde une « impression mitigée » concernant la conformité au risque sismique du site. Tous les endroits qui le nécessitent sont « dimensionnés » pour un séisme de 5,7 sur l’échelle de Richter sauf le « bloc de sécurité » en référence au  plus grave séisme survenu dans la région de mémoire d’homme (à Jersey en 1926, avec 5,2).

Séisme de 1926
Obs Mr Graindor Obs BRGM Analyse Conclusion
Ce seisme concernait les Iles Anglo-Normandes et plus particulièrement Saint-Hélier et le Cotentin, ce séisme  de large extension était d’intensité 7 mais seulement 5 sur la côte Ouest du Cotentin. Le séisme du 30 juillet 1926 était de 6.5 même si son indice de fiabilité était reconnu comme « peu sur ». Tous les endroits qui le nécessitent sont « dimensionnés » pour un séisme de 5,7 sur l’échelle de Richter sauf le « bloc de sécurité » en référence au  plus grave séisme survenu dans la région de mémoire d’homme (à Jersey en 1926, avec 5,2). Il est clair qu’avec une magnitude de 6.5 pour le séisme de 1926 (BRGM), l’EPR ne résisterait pas.
Séisme de 1927
Obs Mr Graindor Obs BRGM Analyse Conclusion
un séisme d’intensité 6 à 6,5 sur la côte Ouest du Cotentin et qui est largement ressenti le 17 Février 1927. Le séisme  du 17 février 1927 était de 5,  indice de fiabilité  « assez sur » L’écart entre Mr Graindor et le BRGM est de 1,5 La prudence exige de reconsidérer l’aptitude sismique des réacteurs de Flamanville au regard du séisme du 17 février 1927 (6 à 6.5) qui les disqualifie au regard de leur seuil de 5.7.
Voir en pièce jointe la reprise de ce sujet par le CRILAN: 
La prudence exige de reconsidérer l’aptitude sismique des réacteurs de Flamanville au regard du séisme du 17 février 1927 (6 à 6.5) qui les disqualifie au regard de leur seuil de 5.7.

Une attention particulière devrait animer les responsables politiques au regard de la sismologie des sites industriels et notamment nucléaires. Le nombre de tremblements de terre d’une magnitude de 6 ou plus est en forte croissance depuis 1966 et plus particulièrement depuis le début des années 2000, les récents de 2010-2011 étant à eux seuls des plus significatifs 

Voir aussi:

http://www.fruitarisme.lautre.net/eprflamanville.html


1- Chronique de la sismicité de la Normandie, 1973, Etudes des socles Européens, Travaux effectués au Laboratoire de Géologie du Collège de France

2- Deux nouvelles secousses sismiques ont eu lieu le 22 septembre 2011 en manche a quelques km du calvados, la plus forte  a été située à 3 sur l’échelle de Richter, profondeur: 15km.

Japon: mourir de faim ou exposés

Publié par Mochizuki le 24 Septembre 2011 

 

 

Les Japonais risquent d’être affamés dans quelques années.

 

Le riz nouvellement récolté est arrivée sur le marché.

Même dans les contrôle de rayonnement réticents du gouvernement, ils ont déjà détecté 500Bq/kg de riz à Fukushima.

Le champ de riz a été 3000 Bq / kg .

Il serait même étrange qu’ils ne détectent pas le rayonnement du riz récolté dans un tel champ de riz contaminés.

http://news.nifty.com/cs/domestic/societydetail/yomiuri-20110923-00581/1.htm

Selon le code de sécurité en Allemagne:

  • Enfant: 4 Bq / kg
  • Adulte: 8 Bq / kg

Toutefois, le japonais « sécurité » limite est:

  • Enfant: 200 ~ 500 Bq / kg
  • Adulte: 200 ~ 500 Bq / kg

http://darknessofasia.blogspot.com/2011/09/500.html

C’est la limite de sécurité du moment où une guerre nucléaire a commencé et il n’ a pas été laissé d’autres aliments.

http://kashio.spinavi.net/?itemid=2933

Si vous continuez à manger des aliments qui a 500 Bq / kg de césium-137, vous allez mourir dans 3 ans.

Même si c’est moins de 500 Bq / kg , si vous continuez à manger ce niveau de contamination de la nourriture pendant 10 ans, plus de la moitié des Japonais va mourir pour 95% .

Ce sont les limites de  « sécurité » Japonaises .

Si vous êtes en dehors du Japon, s’il vous plaît ne pas manger n’importe quoi en provenance du Japon.

Si vous êtes au Japon, s’il vous plaît essayer de sortir de là DÈS QUE POSSIBLE.

Radioactivité à Sendaï: un résident japonais, nous montre ses mesures en images

Ryoji Kurihara est un Japonais qui enseigne la macrobiotique à Sendaï, une des villes principales touchées par le Tsunami de mars 2011 et proche de la zone sinistrée de la centrale nucléaire de Fukushima.
Les Japonais peinent à obtenir des informations fiables et précises sur la situation liée à la menace nucléaire, raconte Ryoji lors de son entretien pour le journal Metro France.

Les risques et conséquences radioactifs sont minimisés, et le danger concernant les enfants dans les écoles est sous-évalué, affirme-t-il encore.

Aussi pour s’informer, communiquer et alerter, Ryoji Kurihara utilise les réseaux sociaux sur le net.

http://www.femininbio.com/gestes-ecolos-au-quotidien/actualites-ecolo/radioactivite-a-sendai-ryogi-kurihara-un-resident-japonais-nous-montre-ses-mesures-en-i.html

http://www.mobypicture.com/user/biofoodparis/map

Rappel: la ville de Sendai est jumelée avec Rennes

Ségolène royal s'engage à stopper les travaux de l'EPR de Flamanville !

Si elle est élue présidente en 2012, la candidate à la primaire PS s’engage à stopper le chantier de ce réacteur de troisième génération. Contrairement à François Hollande et Martine Aubry…

Ségolène Royal, candidate à la primaire PS, a annoncé vendredi qu’elle fermerait la centrale nucléaire de Flamanville si elle était élue présidente en 2012.

« Si je suis élue, j’arrête Flamanville. Les autres ne sont pas aussi clairs que moi », a affirmé Mme Royal au quotidien Libération, dont elle sera samedi la rédactrice en chef d’un jour, a rapporté un journaliste du journal sur son compte Twitter. Ces propos ont été confirmés à l’AFP par son entourage.

Ségolène Royal « fonde sa décision sur plusieurs rapports de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) qui soulignent des problèmes de sécurité très importants » dans cette centrale et « le gouffre financier que cela représente », a précisé Dominique Bertinotti, sa directrice de campagne pour la primaire.

Voir aussi:

http://www.voie-militante.com/politique/energie/bravo-segolene-oui-il-faut-arreter-l-epr-de-flamanville/

Pour le journal « La Manche Libre » Elle a promis l’abandon du réacteur EPR. »Peu de candidats l’ont dit aussi clairement parce qu’il y a des enjeux électoraux dans le département », a-t-elle déclaré. Selon elle, il existe « un lobby EDF qui bloque tous les projets d’énergies renouvelables ».  En 2007, alors qu’elle était candidate à l’élection présidentielle, elle s’était prononcée contre le lancement du chantier de l’EPR à Flamanville. Son intention serait de reconvertir la centrale en site de recherche sur les techniques de démantèlement des infrastructures nucléaires et sur les énergies renouvelables. Flamanville deviendrait un site de recherche « pour réussir la sortie du nucléaire en quarante ans », précise Ségolène Royal.