Japon: mourir de faim ou exposés

Publié par Mochizuki le 24 Septembre 2011 

 

 

Les Japonais risquent d’être affamés dans quelques années.

 

Le riz nouvellement récolté est arrivée sur le marché.

Même dans les contrôle de rayonnement réticents du gouvernement, ils ont déjà détecté 500Bq/kg de riz à Fukushima.

Le champ de riz a été 3000 Bq / kg .

Il serait même étrange qu’ils ne détectent pas le rayonnement du riz récolté dans un tel champ de riz contaminés.

http://news.nifty.com/cs/domestic/societydetail/yomiuri-20110923-00581/1.htm

Selon le code de sécurité en Allemagne:

  • Enfant: 4 Bq / kg
  • Adulte: 8 Bq / kg

Toutefois, le japonais « sécurité » limite est:

  • Enfant: 200 ~ 500 Bq / kg
  • Adulte: 200 ~ 500 Bq / kg

http://darknessofasia.blogspot.com/2011/09/500.html

C’est la limite de sécurité du moment où une guerre nucléaire a commencé et il n’ a pas été laissé d’autres aliments.

http://kashio.spinavi.net/?itemid=2933

Si vous continuez à manger des aliments qui a 500 Bq / kg de césium-137, vous allez mourir dans 3 ans.

Même si c’est moins de 500 Bq / kg , si vous continuez à manger ce niveau de contamination de la nourriture pendant 10 ans, plus de la moitié des Japonais va mourir pour 95% .

Ce sont les limites de  « sécurité » Japonaises .

Si vous êtes en dehors du Japon, s’il vous plaît ne pas manger n’importe quoi en provenance du Japon.

Si vous êtes au Japon, s’il vous plaît essayer de sortir de là DÈS QUE POSSIBLE.

Radioactivité à Sendaï: un résident japonais, nous montre ses mesures en images

Ryoji Kurihara est un Japonais qui enseigne la macrobiotique à Sendaï, une des villes principales touchées par le Tsunami de mars 2011 et proche de la zone sinistrée de la centrale nucléaire de Fukushima.
Les Japonais peinent à obtenir des informations fiables et précises sur la situation liée à la menace nucléaire, raconte Ryoji lors de son entretien pour le journal Metro France.

Les risques et conséquences radioactifs sont minimisés, et le danger concernant les enfants dans les écoles est sous-évalué, affirme-t-il encore.

Aussi pour s’informer, communiquer et alerter, Ryoji Kurihara utilise les réseaux sociaux sur le net.

http://www.femininbio.com/gestes-ecolos-au-quotidien/actualites-ecolo/radioactivite-a-sendai-ryogi-kurihara-un-resident-japonais-nous-montre-ses-mesures-en-i.html

http://www.mobypicture.com/user/biofoodparis/map

Rappel: la ville de Sendai est jumelée avec Rennes

Ségolène royal s'engage à stopper les travaux de l'EPR de Flamanville !

Si elle est élue présidente en 2012, la candidate à la primaire PS s’engage à stopper le chantier de ce réacteur de troisième génération. Contrairement à François Hollande et Martine Aubry…

Ségolène Royal, candidate à la primaire PS, a annoncé vendredi qu’elle fermerait la centrale nucléaire de Flamanville si elle était élue présidente en 2012.

« Si je suis élue, j’arrête Flamanville. Les autres ne sont pas aussi clairs que moi », a affirmé Mme Royal au quotidien Libération, dont elle sera samedi la rédactrice en chef d’un jour, a rapporté un journaliste du journal sur son compte Twitter. Ces propos ont été confirmés à l’AFP par son entourage.

Ségolène Royal « fonde sa décision sur plusieurs rapports de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) qui soulignent des problèmes de sécurité très importants » dans cette centrale et « le gouffre financier que cela représente », a précisé Dominique Bertinotti, sa directrice de campagne pour la primaire.

Voir aussi:

http://www.voie-militante.com/politique/energie/bravo-segolene-oui-il-faut-arreter-l-epr-de-flamanville/

Pour le journal « La Manche Libre » Elle a promis l’abandon du réacteur EPR. »Peu de candidats l’ont dit aussi clairement parce qu’il y a des enjeux électoraux dans le département », a-t-elle déclaré. Selon elle, il existe « un lobby EDF qui bloque tous les projets d’énergies renouvelables ».  En 2007, alors qu’elle était candidate à l’élection présidentielle, elle s’était prononcée contre le lancement du chantier de l’EPR à Flamanville. Son intention serait de reconvertir la centrale en site de recherche sur les techniques de démantèlement des infrastructures nucléaires et sur les énergies renouvelables. Flamanville deviendrait un site de recherche « pour réussir la sortie du nucléaire en quarante ans », précise Ségolène Royal.

Pétition pour le démantèlement nucléaire et pour une société centrée sur les énergies naturelles

Pétition à Yoshihiko Noda Premier ministre japonais

Pétition-pour-le-démantèlement-nucléaire-et-pour-une-société-une-société-centrée-sur-les-énergies-naturelles-Final

Objectif: 10 millions de signatures

http://www.gen4.fr/blog/2011/09/la-p%C3%A9tition-10-millions-de-personnes-sunissent-pour-dire-adieu-aux-centrales-nucl%C3%A9aires.html

 Imprimer le document puis agrafer les deux pages avant d’y inscrire manuellement vos nom et adresse (en français), de la signer, d’y ajouter si nécessaire un petit billet indiquant le nombre total de signatures recueillies si plusieurs exemplaires sont utilisés et de l’expédier à l’adresse inscrite sur la pétition  avant le 28 février 2012.

Sachez qu’à ce jour, 1 million de signatures ont déjà été recueillies et que ce mouvement est soutenu par de grands noms comme le prix Nobel Kenzaburo Oe ou le musicien Ryuichi Sakamoto.

La sortie du nucléaire coûterait 750 milliards: source Le Figaro

Le rapport de la commission baptisée Énergie 2050, remis au début d’année prochaine, permettra de statuer sur les conséquences financières exactes de l’évolution du paysage énergétique.

Sortir du nucléaire est un choix politique. Mais quel est son prix? Quatre mois après sa décision radicale, l’Allemagne, dont l’atome produit aujourd’hui 25% de l’électricité, a fait ses premiers calculs: la KfW, l’équivalent allemand de la Caisse des dépôts, estime la facture à près de 250 milliards d’euros.

Un chiffre qui prend en compte plusieurs éléments: les investissements nécessaires à la réalisation de nouvelles capacités de production pour pallier la disparition de l’atome, le recours accru aux énergies renouvelables -dont le développement est largement subventionné-, l’augmentation des importations d’électricité, le démantèlement des installations existantes…

http://www.lefigaro.fr/societes/2011/09/21/04015-20110921ARTFIG00678-la-sortie-du-nucleaire-couterait-750milliards.php

Des « calculs de coin de table » que dénonce dans un communiqué Denis Baupin, le maire adjoint de Paris et membre de la direction d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV). « La transition énergétique aura indéniablement un coût, mais le maintien dans le nucléaire en aurait aussi », affirme-t-il. L’association Agir pour l’environnement a ainsi estimé que 750 milliards d’euros pourrait correspondre au prix de ce maintien. La seule reconstruction des centrales nucléaires en fin de vie coûtera 300 milliards, souligne l’association, tandis que 171 milliards d’euros supplémentaires seront nécessaires pour démanteler les anciennes centrales.