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Avr 10 2012

Quand le retour d’expérience montre une révolution dans les mentalités

Le rapport d’un institut privé japonais sur la crise de Fukushima.

« Fukushima semble avoir levé une partie des tabous relatifs  à l’information qui caractérisaient la filière nucléaire  japonaise. Des personnalités de premier plan qui détiennent un véritable pouvoir d’influence comme le fondateur de  RJIF, Yoichi Funabashi, considéré comme une des plus
grandes figures intellectuelles du Japon, se mobilisent sur la  question. De même Masayoshi Son – homme le plus riche  du Japon et patron emblématique de Softbank – avait lancé dès le mois de septembre 2011 et sur ses fonds propres  la Fondation Japonaise pour les Energies Renouvelables afin de  s’attaquer à ce qu’il considérait comme le conservatisme  des élites et la toute-puissance des électriciens au Japon. Cette évolution des rapports de forces confirme que la définition par l’autorité politique du risque socialement acceptable, c’est-à-dire de la définition même de la crise, et du rôle de l’Etat constituent et constitueront de plus en plus des enjeux sociétaux majeurs ».

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