Nov 16 2011

Iode 131 en Europe : l'AIEA cherche propriétaire désespérément

17 Novembre 2011  21h

« L’AIEA a été informée par l’Autorité de l’énergie nucléaire de Hongrie que l’iode-131 détecté dans l’atmosphère en Europe était probablement dû à une fuite provenant de l’Institut des Isotopes, situé à Budapest », a déclaré l’AIEA dans un communiqué. (AFP)

Curieux tout ça…..

L’institut nie 

L’institut concerné à Budapest a admis avoir récemment émis des quantités plus importantes d’iode-131 que d’habitude, mais a nié être l’origine de la radioactivité anormalement élevée.

« Les taux de radioactivité relevés en Hongrie étaient seulement un peu plus élevés à Budapest qu’ailleurs, il n’y avait pas de différence marquée… Si la source de cette radioactivité élevée avait été à Budapest, les niveaux mesurés ici auraient dû être bien plus élevés qu’à Prague » qui se situe à 530 km, a déclaré à l’AFP le directeur de l’institut, Mihaly Lakatos.

Jeudi sent la manœuvre de diversion . Ça ne viendrait pas de la centrale de Krsko en Slovénie ou Fukushima? 

16 Novembre 2011  23h

Un incident nucléaire en Europe, voilà ce dont l’industrie nucléaire n’avait pas besoin, maintenant que la crédibilité de la filière a été considérablement discréditée par les évenements de Fukushima.

C’est pourtant bien ce qui s’est passé vers le 11 novembre 2011 quelque part dans le nord des Balkans.A partir de cette date, de l’iode-131 a été détecté en Slovénie et en Croatie, à quatre endroits différents : à Zagreb, à Ljubljana, à Krško, et dans la région où les frontières de la Croatie, de la Hongrie et de la Serbie se rejoignent.

Depuis les traces d’iode radioactif ont été mesurée en Tchécoslovaquie et en Turquie. 13 pays sont concernés

Le point sur le blog de Fukushima

http://fukushima.over-blog.fr/

Une carte interactive pour situer les choses

http://groupes.sortirdunucleaire.org/Carte-interactive

16 Novembre 2011 Par  Uncas

L’AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique) a signalé le 11 novembre 2011 que de l’iode 131 a été détecté à de très faibles niveaux dans l’air ambiant en Europe centrale « ces derniers jours ».

Selon l’agence de presse Reuters, les services compétents de la République Tchèque ont détecté des traces d’iode 131 fin octobre.

De faibles niveaux d’iode 131 auraient été mesurés dans le nord de l’Allemagne, en Hongrie ainsi que dans d’autres pays Européens début novembre.

L’origine de cette contamination n’est pas établie.

 CRIIRAD

Une présence « inhabituelle » de particules d’iode-131 radioactif dans le nord de la France, mais « sans aucun risque pour la population ». C’est ce dont a fait état, hier, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).

Une telle radioactivité a déjà été remarquée la semaine dernière la République tchèque, la Hongrie et l’Allemagne.

L’IRSN ne se prononce pas encore sur l’origine de ces rejets radioactifs. « Ils peuvent résulter soit d’une activité de production ou d’utilisation d’iode 131 à des fins médicales, soit d’un réacteur nucléaire de production d’électricité ou de recherche », précise l’institut dans un communiqué. « On a évoqué un problème dans une centrale slovaque, mais les autorités assurent qu’il ne s’est rien passé »

20minutes.fr 

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Quelle peut être l’origine de cette contamination ?

Il y a beaucoup d’hypothèses possibles, tellement que je ne préfère en citer aucune. Ce qui est sûr, c’est qu’il y a une source artificielle de contamination quelque part, car l’iode radioactif n’existe pas dans la nature. Depuis le 12 novembre dernier, la CRIIRAD surveille, tous les jours, les sites d’une dizaine de pays d’Europe qui font des mesures de radioactivité dans l’air. Or, il y a très peu de résultats exploitables qui permettent de se faire une opinion sur l’origine de cette contamination.

Ce qui est grave et choquant dans cette affaire, c’est de voir que, plusieurs jours, vraisemblablement même plusieurs semaines, après le début de cette contamination, on ne sait toujours pas d’où vient la pollution. Il est vraiment très inquiétant que, y compris après la catastrophe de Fukushima, les instances internationales et l’AIEA ne soient pas en mesure de faire un tel diagnostic.

…actuellement, on ignore si, à la source de cette contamination, la situation est en train de s’améliorer ou de s’aggraver…

Le point.fr 

http://www.lepoint.fr/societe/radioactivite-dans-l-air-c-est-tres-inquietant-que-l-on-soit-incapable-d-emettre-un-diagnostic-15-11-2011-1396632_23.php

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Que nous dit Pierre sur son blog ici

Sinon, en attendant des compléments d’information, on peut consulter le site de l’IRSN pour comparer les mesures récentes de l’IRSN avec les anciennes.

Cliquons donc, bon après faut fouiller un peu, laissez je l’ai fait pour vous, ben oui faut un peu de pratique pour trouver

Bon et bien on en saura pas plus, le dernier relevé quant à l’iode 131 remonte au 1er Mars 2011…

Transparence…. opaque!!!

Cliquez sur le tableau pour l’agrandir!

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L’iode 131 a une durée de vie très courte – sa radioactivité diminue de moitié tous les huit jours – et l’accident est déjà trop ancien, explique Didier Champion, directeur de l’environnement et de l’intervention à l’IRSN.

Le problème c’est qu’on ne sait pas si c’est fini, rien ne permet de le dire à ce jour… 

« L’idéal, c’est que le pays où s’est produit le rejet déclare l’événement, notamment à l’AIEA, ce qui, à ma connaissance, n’a pas été fait », dit-il, en penchant pour un coupable situé en Europe de l’Est.

 L’idéal en effet…

Ce qui pose question finalement, c’est que en matière d’informations, l’AIEA et L’IRSN éclairent encore une fois notre lanterne… à la bougie!

1 ping

  1. […] Visiblement on a voulu détourner nos regards d’une probable centrale nucléaire en difficulté….. CF billet    Cf billet2 […]

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